Bien-être Réflexions

Les lundis méditations #4 Mon histoire pour méditer

 

Mes débuts

Méditer est un mot qui fait partie de mon vocabulaire, depuis bien longtemps. Petite je pensais que cela était réservé à des êtres mystiques vivant dans des temples au Népal.
En grandissant j’ai compris que c’était à la portée de tout le monde.
J’ai donc essayé mais sans grand succès.
J’étais persuadée que pour méditer il fallait ne penser à rien, et plus j’essayais moins le flot de pensées désemplissait dans ma tête. Ça c’était quand j’essayais de méditer toute seule.
De temps en temps je faisais des méditations guidées que je trouvais sur YouTube ou sur des applications mais bien souvent je finissais par m’endormir.

Le jour où tout a changé : merci Christophe André

Un jour avec une amie nous avons fait une journée d’initiation à la méditation pleine conscience avec Christophe André. Si vous ne le connaissais pas, c’est un psychiatre français qui a participer à l’évolution et la reconnaissance de la méditation en France. Depuis, la méditation me parait beaucoup plus simple.
J’ai compris que pour méditer il ne fallait pas forcément être une personne zen. Qu’il ne fallait pas non plus se couper du monde, être dans un endroit sans bruit. Et surtout j’ai compris que méditer ne signifiait pas qu’il faille penser à rien.

La méditation pleine conscience met l’accent sur le fait, qu’il faut être présent à ce que l’on fait. Chaque action de notre vie doit être fait en conscience, que ce soit marcher dans la rue, manger ou encore observer le ciel. Nous devons prendre le temps et vivre pleinement ces moments. Que ce soit des moments heureux ou non.

Cela m’a fait comprendre que méditer peut se faire à chaque instant de notre vie.
La méditation, celle où je prends le temps de m’assoir, ou m’allonger et que je respire profondément. Celle où je ne me dis plus que je dois penser à rien.
Je sais maintenant que pour celle-là, lorsque j’ai une pensée qui me vient, il me suffit de l’observer, de prendre conscience de cette pensée, sans jugement ni culpabilité. Une fois cela fait, je la mets de côté et si vraiment elle est nécessaire, si elle est vraiment utile, j’y reviendrais plus tard.

Le déclic

Après cette superbe journée, j’ai passé quelques semaines sans méditer. Puis il y a eu une période où le matin en allant au travail, j’avais un flot de pensées impressionnant qui m’empêchait même de lire. Je me suis donc mise à méditer. J’étais dans le métro un matin aux heures de pointes, donc rempli de monde et de bruit. Pourtant, à ce moment précis, j’étais là mais rien de ce qui se passait autour ne m’importunait. J’ai pris conscience de mon corps, de mes appuis, des gens autour de moi, du bruit, de ma respiration. Et petit à petit, toutes mes pensées qui avant s’agglutinaient dans ma tête ont fini par partir et je me sentais beaucoup plus apaisée.
Pendant quelques temps cela est même devenu mon rituel. Je montais dans le métro, j’arrivais à m’assoir ou je restais debout et je faisais ma méditation.

Une pratique quotidienne avec plaisir

Aujourd’hui je médite quasiment tous les jours.
Certains jours sont plus difficiles que d’autres.
Certains jours après la méditation je me sens très apaisée et ce sentiment me poursuit une bonne partie de la journée.
D’autres jours quelques minutes après la méditation, j’ai ma tête qui se remplie à nouveau d’un flot de pensées.
Mais je sais que méditer est quelque chose qui fonctionne sur le long terme. Même si parfois j’ai l’impression que ma séance de méditation n’a servi à rien, je sais que ce n’est pas le cas. Et maintenant j’arrive plus facilement à me recentrer, à éloigner le flot de pensées.
Je dois aussi vous avouer que lorsque je fais une méditation guidée sur YouTube ou une application, ça y est je ne m’endors plus ! Mais surtout que ce soit une méditation guidée ou que je fais toute seule, j’y prend vraiment du plaisir.

 

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